S’adosser à toi dans la lumière de ton prénom
c’est rassembler nos pièces pour écrire autre chose encore.
Je me rappelle des cathéters dans les veines,
dedans aucune lumière juste de la survie
je pense aux pense aux draps sans douceur,
au néon étouffé aux nuits comme le jour
plus rien n’est défini dans la mollesse du temps infini.
Dehors le monde n’existe pas.
Il s'est fait absorber dans le néon.
Le couloir pleure,
blanche les réveilleuses sans heures,
infini la longueur,
tendres nos mains dans les tiennes.
Chaudes les joues qui se touchent
les mains, les pieds, nos heures de lavande à affleurer quelque
chose qui a existé à l’extérieur.
Commentaires
Enregistrer un commentaire