Borner le contour des souvenirs dans un temple intérieur

ils sont là les moments beaux qui dansent,

ça sent l’écorce, la résine,

la terre d’eau après la pluie,

ils sont là en cascade de vie,

comme des métronomes,

à ciseler la matière

et sortir les paillettes d'eau,

les regarder briller sur le plateau de nos soleils,

sentir vibrer les cœurs et puis laisser l’océan remonter 

éclabousser en volcan

retenir le sel et en voir l’étincelle dans nos soleils.


On joue par dessus le grand nous tous,

le truc qui nous dépasse et qu’on comprend pas toujours.

C’est souvent le plus intéressant,


les murs se parlent entre eux,

ça racontent, ça murmure si j’ose dire,

les murs enveloppent de papier pour couvrir ce que ça peut.

Si les murs n’existaient plus ?

Si les roses ne se fanaient plus ?


Si tu te comptais sans les limites imagine ce que ça ferait ?

Quelques secondes seulement ?

Tu te tiens dans le non fini,

le non achevé et toutes les molécules dansent en l’air

se retissent, tordent le bras de destin pour en faire un beau

 cycle ADN constellé.








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