Tu joues pour les eaux qui débordent de tumulte,
des rivières enchâssés qui bouillonnent,
il y a au fond le grimoire du feu
qui ouvre ses pages dans le ventre de la terre
attablés à l’univers,
il se prépare le grand festin qui brûle sous tes doigts
lampadaires.
Fais brûler ce qui ne dansera plus
ce qui ne chantera pas.
Fais fondre les notes dans le grand tableau,
Laisse rouler la lave au fond des ruisseaux
pour que la pierre et l’eau
s’embrassent sur la bouche une dernière fois
au festin qui nous brûle sous les doigts.

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