Je ne vous dirai pas les façons dont l’espace se sculpte pour accueillir nos mots.

Nos propositions, nos envies nos élans,

tu vois des brèches s’ouvrir en cascade et l’espace danser,

un seul mot faux pas de trop et ça se referme comme la bouche d’une carpe.

Muette la vie qui passe, me garde dans sa main au fond de la poche,

comme une coulée d'enfance secrète.

J’aime cette constellation troué au fond des nos vêtements.

On joue pour l’amour du silence qui est en nous.

Merci pour ces particules de beauté ensemble

merc pour vos profondeurs

vos arc en ciel ouverts,

merci pour vos brassées, vos aérations,

vos amours

merci pour la beauté des conjugaisons,

pour vos neurones scintillantes qui valsent a vive allure sur l’échelle de nos esprits,

un nous sommes,

accroché à la courbe du silence comme une goutte sur l’herbe

un scintillement radieux et limpide d’une etincelle de nos verités

merci a nos silences d ‘etre qui marchent à l’envers sur son fil,

merci à l’affirmation la plus pure qui ne dit rien.

Je vous ecoute tous à la fois, une seule lumiere qui vacille sur les eaux du piano,

un arbre en fleurs vos pensées.

Mettons du feu quelque part pour bruler les derniers chagrins, les derniere soucis,

un truc qui brûle avec emphase.

Casser les plis de nos chahuts,

foisonner les blés de la vie au long cours

tenir tête a l’inachévee,

à l’imperfection,

braver les institutions,

renverser les tonnelles sur les trilles de vie,

hurler de joie au diapason et sentir la puissance se sculpter dans le muscle de l’âme.

Laisser courir en plein vent nos vastes horizons our ne plus vivre la dissociation,

laisser la beauté s’écrire sans la chercher,

venir boire les notes dans le creux de la source,

marcher,

saler,

vivre.

Planter la vertueuse fondation au sommet de nos possibles.

Je ne dirai rien de la belle nouvelle qui nous arrive,

mais on peut la regarder s’avancer dans sa robe de nacre somptueuse.


 

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