Il y aura et il y avait la mer au dessus au loin

elle vaquait à ses occupations,

et moi je me refroidissais,

je laissais mourir en moi ce qui ne tenait plus debout,

ce qui ne savais plus parler,

ce qui ne savais plus que tituber,

il y avait la mer et ses grandes préoccupations, qui marchait et fuyait le grand incendie.

Tu me parlais à voix basse,

 et toi grande et belle mort je ne t‘entendais plus.

 

 


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