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Affichage des articles du janvier, 2026
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   Se retrouver après les arbres et la pluie, après le gel et la glace qui fond, après les grandes lignes qui se vident.   Se retrouver sur les traces blanches des interludes de nos vies, composer le si bémol et faire tomber les dièses en cascade.   Je me retrouve à toi, comme tu te trouves là. On pourrait dire qu'aujourd’hui c'est dimanche, ou alors, le grand jour des possibles. Si tu devenais page interne, je serai écriture des possibles. Quel âme bleue ce piano des grands sauvetages! Ne pas savoir quoi dire, mais savoir les mots se dirent, descendent doucement de nos échelles. Tiens! une sorte d'oreiller pour le moelleux des notes, jouer avec toi c'est parler de nos nuits, de nos" j’aimerai", de nos "palpites", et de ton arbre qui pousse en dedans quand tu joues. On pourrait écrire un moreau planète? un morceau pour freiner la course sur les galaxies, un morceau pour aller entre les choses là ou il n'y a pas d...
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     Calmez nos tempêtes, laisser fuir l’orage dans la salle de bain du cœur, tendre les bras vers l’infini de la cuisine, j’ouvrirai la volière des possibles pour que les  oiseaux  chantent près de la rivière  dans ma chambre, une forêt pour salon, un arbre pour danser le ciel du soir, tu viendras dans ma maison, le verre chantera l’étincelle du jour dans son  reflet l’odeur du gazon coupé dans l’assiette, la grappe du fruit dans le cœur de mon  blouson, tu viendras jouer chez moi, je t’inventerai des pianos partout dans la rivière pour faire  cascader ton chant  en eau bouillonnante   tu viendras chez moi à l’abri de l’œil sur la tablette de mon  cœur. Tu viendras suivre le chemin qui parle aux arbres et monte vers la cime. Le soir tu verras mieux les étoiles, et leurs cours d'eau en tourbillon.     13/01/25   
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Si tu devais jouer un morceau pour le chien ça donnerait quoi?                  Un truc pour chasser l’orage dans son cœur faire venir le grand arbitre des incertitudes et le laisser jouer à la balle, parler chien comme on parlerait orage ou fougère je veux te parler dans le grand langage des phrases non dites, dans la pierre des mots cassée, je veux te parler des solitudes et les laisser là inachevées. je veux te parler des arrondissements de nos cœurs qui  tournent en rond  pour s’asseoir un instant là ou il fait croisée des beaux cieux là où l’herbe chante. Là où le rapace se fraye à travers les arbres une grande  sagesse de vol  suspendu.       Tu ne devrais pas désespérer, on ne peut pas demander à la neige de ne pas geler les doigts.   Une note pour toi pour descendre dans ta belle gravité, la voilà comme un arc en ciel noir à faire vibrer la beau...